[Chronique] Le début de la fin I

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  • Titre: Destinée inconnue
  • Auteur: Ellen Vaillancourt
  • Genre: Fantastique/Jeunesse
  • Edition: Autoédité
  • Description: 278 pages
  • Prix:  16 euros (Lien amazon)

Synopsis:

« Il fait noir, je n’y voit rien. Où suis-je cette fois-ci? Il n’y a pas de bruit, ça me fout la trouille. Je n’ai pas si peur habituellement. Doucement, trop doucement, une lumière diffuse sa clarté et la catastrophe m’apparaît dans toute son atrocité. Des têtes coupées, un bain de sang pas encore sec, des cris de victoire, la guerre… Il y a un feu de joie, des hommes très grands et musclés, vêtus de noir, chantent et dansent, heureux comme des poissons dans l’eau. C’est dégoûtant; j’ai la nausée. Ils se réjouissent d’avoir massacré autant de fées. Il doit bien y avoir une centaine de têtes avec des oreilles pointues à mes pieds. Je ne veux plus vois ces scènes de dévastation, ça me tue un peu plus chaque fois… »

La série: « Le début de la fin » raconte l’histoire de Tia une jeune humaine vivant dans un monde peuplé de loups-garous, vampires, fées, sorciers et d’humains.

Le tome: « Destinée inconnue » raconte le début des péripéties de Tia.

 


Mon avis:

Tout d’abord je tenais à remercier l’autrice pour l’envoie de son roman. Ça a été pour moi une très bonne découverte.

Quand on commence le roman, on ne sait pas vraiment ce qui va nous attendre à l’intérieur de ces pages. On sait qu’il y aura des révélations, des rebondissements, que des secrets éclateront au grand jour mais on n’en sait pas vraiment plus.

Ce roman est basé sur une histoire complète peuplée de héros complexe mais attachant. Nous avons Tia, Pam, Lou et Luca, jumeaux, qui font connaissance. Il viennent tous juste d’apprendre l’existence les uns des autres. On va pouvoir suivre la formation de leur relation, après tant d’années passé séparés. Ces héros sont très stresser tout au long du roman, et ça m’a quelque peu dérangé à certains moments.

J’ai beaucoup aimé l’univers instaurer par l’autrice car il est à la fois original par l’intrigue et classique car on retrouve tout les personnages types d’un roman fantastique à savoir les vampires, les loups, les sorciers et les fées.

L’écriture est vraiment fluide, et simple à comprendre malgré un vocabulaire qui m’a laissé perplexe. L’autrice utilise par exemple le terme de « diner » pour ce que j’appellerais le déjeuner, si je ne me trompe pas. J’ai eu du mal à m’adapter à ça mais au fur et à mesure que l’on tourne les pages on s’y habitue.

J’ai trouvé que ce premier tome est bien écrit mais que l’intrigue est beaucoup trop rapide. Peut-être cela est due au fait que ce soit un premier tome qui met en place l’intrigue ainsi que les personnages. Progressivement cette rapidité se ralentie mais les révélations et rebondissements reste très succinct et abondant.

Un très bon point au niveau de la couverture que j’aime beaucoup. Elle est très expressive quant à l’histoire car on a quatre personnages (ceux des enfants) sur un fond assez sombre violet et bleu.

Ce roman n’est malheureusement pas un coup de cœur, et je changerais plusieurs chose à l’intrigue. Toutefois  j’ai apprécié ma lecture et passé un bon moment auprès de nos jeunes personnages. La fin nous laisse sur notre faim. Ce premier roman est prometteur pour la suite et nous annonce une très bonne saga.

Ma note: 3

 

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[Chronique] Tortues à l’infini

  • Titre: Tortues à l’infini
  • Auteur: John Green
  • Genre: Jeunesse
  • Edition: GallimardTortues-a-l-infini
  • Description: 338 pages
  • Prix: 21 euros

Synopsis:

Aza, seize ans, n’avait pas l’intention de tenter de résoudre l’énigme de ce milliardaire en fuite, Russell Pickett. Mais une récompense de cent mille dollars est en jeu, et sa Meilleure et Plus Intrépide Amie Daisy a très envie de mener l’enquête.

Ensemble, elles vont traverser la petite distance et les grands écarts qui les séparent du fils de Russell Pickett: Davis.

Aza essaye d’être une bonne détective, une bonne amie, une bonne fille pour sa mère, une bonne élève, tout en étant dans la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles.

Aza, Daisy, Davis, trio improbable, trouvent en chemin d’autres mystères et d’autres vérités, celles de la résilience, de l’amour et de l’amitié indéfectible.


Le roman commence sur Aza, à la cantine, qui se pose des questions sur les bactéries qu’il y a dans son corps. Elle parle aussi avec Daisy, sa meilleure amie, de l’affaire Pickett. Daisy se demande si un rapprochement avec le fils pourrait aider dans l’enquête qu’elles se lancent pour avoir la récompense. Le soucis est que ça ne se passe jamais comme prévu.

On a une héroïne, que je qualifierais d’hypocondriaque. Elle a toujours peur d’attraper des microbes ou de mauvaises bactéries.  Elle a des pensées obsessionnelles qui la pousse à sortir de son corps par moment, ou c’est en tout cas l’impression qu’elle a. Elle se pense folle.

C’est un personnage que j’aime beaucoup. Aza, dite Holminette par son amie, est une lycéenne et bonne élève. Je m’identifie à ce personnage du fait que ce soit une jeune femme, mais aussi beaucoup car elle est la pour ses amis, et ne sait parfois pas comment faire dans certaines situations. En lisant son histoire j’ai eu l’impression qu’elle ne se sentait pas bien dans son corps mais aussi qu’elle n’avait pas confiance en elle.

Contrairement à Daisy, extravagante, qui sait ce qu’elle veut et qui pousse parfois son amis dans ses retranchements. Si il y a une chose que je n’aime pas sur ce personnage c’est le fait qu’elle délaisse parfois Aza, pour son copain. C’est assez minime mais je l’ai remarqué.

On rencontre aussi Davis, jeune homme riche mais trop souvent seul. Son père partit, c’est à lui de s’occuper de son frère, Noah. Une tache qui n’est pas simple, quand ce dernier déprime, et voudrais que son père revienne. On comprend très bien son point de vue dans l’histoire. C’est un personnage que j’adore car il est courageux et a la fois simple; il est riche mais il ne s’en vante pas du tout comme on aurait pu s’y attendre.

L’histoire est originale et vraiment touchante. La narratrice est Aza mais on comprend aussi le point de vue des autres personnages. Ce roman est addictif, originale et totalement émouvant. Ce qui est peut-être le cas car c’est le livre le lus personnel de l’auteur.

John Green a su une fois de plus nous impressionner par son écriture et sa facilité et faire transparaître les émotions des personnages.

Ma note:

COEUR

« Quelle drôle expression ‘tomber amoureuse’ comme amoureuse étai une mer dans laquelle on se noyait ou une ville qui nous absorbait »

[Chronique] Shadow House I

  • Titre: Shadow House, la rencontre
  • Auteur: Dan. Poblockicouv72573550
  • Genre: Fantastique/Jeunesse
  • Edition: Hachette
  • Description: 224 pages
  • Prix: 15.90 euros

 


Synopsis:

Le manoir Larkspur. Ils sont tous venus y chercher quelque chose. Pour Poppy, une famille. Pour Azuma, un pensionna. Pour Marcus, une école de musique. Pour les jumeaux Dashet Dylan, un plateau de tournage.

Mais rien de tout cela les attendait. Le manoir Larkspur n’est pas la maison de leurs rêves. C’est a prison où leurs pires cauchemars deviennent réalité.

 


Mon avis:

On découvre dans les quatre premiers chapitres, les différents protagonistes de l’histoire. Il y a cinq personnages. Poppy, Azuma, Marcus, Dash et Dylan. Les enfants sont invité dans le manoir Larkspur, chacun pour une raison différente.

J’ai eu la chance de lire ce petit roman, grâce aux éditions Hachette et à leur concours auquel j’ai participé et gagné!

Je n’ai, toutefois,  pas apprécié ce roman pour plusieurs choses. Les personnages sont jeunes et on ne peut s’identifier à eux. Ils sont chacun spéciaux à leur manière. Mon personnage favoris est Poppy car elle un peu comme la meneuse. Les autres personnages sont très naïfs, innocent, ce qui doit être du à leur âge.

Ce que j’ai beaucoup aimé c’est la mise en page du roman, la couverture ainsi que les pages à l’intérieur qui donne envie de lire. Le roman est original, certes, mais je ne lirai pas la suite car je n’ai pas accroché.

Les frissons, promit dans le roman, n’ont pas été au rendez-vous.. Je m’attendais vraiment à mieux, c’est une déception.

Ma note: 5/20

[Chronique] Victoria rêve

  • Titre: Victoria rêve
  • Auteur: Timothée de Fombellevictoria reve
  • Genre: Jeunesse
  • Edition: Gallimard Jeunesse
  • Description: 105 pages
  • Prix: 13.50 euros

 


Synopsis:

Victoria voulait une vie d’aventures, une vie folle, une vie plus grande qu’elle. Et l’on disait autour d’elle: « Victoria rêve ». Mais depuis quelque temps, un monde imaginaire débarquait dans son existence. Elle avait l’impression d’une foule de personnages qui descendait de sa bibliothèque en rappel pour semer leur pagaille. Victoria voulait savoir ce qui lui arrivait. Y-avait-il un lien avec les livres qui disparaissaient de sa chambre?

 


Mon avis:

L’histoire s’ouvre sur le personnage de Victoria qui marche dans la rue. Se sentant suivit elle se retourna et pointa un crayon sur la gorge de l’inconnu qui la suivait. Victoria rêve de situations assez étranges. Elle rêve d’être poursuivit par des gens armés. Elle rêve d’une vie d’aventures qui se veux folle et extraordinaire.

On suit le personnage de victoria, très rêveuse, elle envie une vie où il se passe des choses. Ce n’est pas un personnage que j’apprécie beaucoup. Son côté rêveuse est serte au cœur du roman mais trop présent. J’aime beaucoup le personnage de Jo, et le personnage de Léa nous apparaît très populaire dans le collège de Victoria. Il s’est installé comme une rivalité entre les deux filles.

Ce roman fait à la fois réfléchir sur les rêves des petites filles, l’imagination débordante de Victoria. Le roman est basé sur le fait de grandir.

La plume de l’auteur est une déception, c’est ce qui m’a le plus déplu. Son style est propre à lui. J’ai Tobie Lolness mais je ne l’ai pas lu et j’ai entendu dire que l’on peut aimé certain de ses livres mais en adoré d’autre, par ses styles différents.

Ma note: 10/20